L’histoire d’une vie

Avant d’être un produit commercial, Bionic Bird est surtout le fruit d’une passion créatrice, trouvant ses racines dans un historique familial. Edwin Van Ruymbeke, ingénieur en aéronautique, a rêvé des années durant de cette réalisation qui viendrait succéder à TIM, l’oiseau mécanique inventé par son père et son grand-père dans les années 60. C’est toute sa science du vol battu accumulée au cours des années, combinée à une maîtrise parfaite des nouvelles technologies qui ont permis l’éclosion de ce projet récompensé de la médaille d’or du concours Lépine.

DES OISEAUX & DES HOMMES, UN MOT DE L’INVENTEUR :

« Pendant de nombreuses années, j’ai travaillé pour l’entreprise familiale de mon père et de mon grand-père, qui avaient inventé TIM, l’oiseau à élastique bien connu du grand public. J’ai mis alors à profit mes études d’ingénieur en Aéronautique, pour étudier le vol battu. Quelques une de mes réalisations ont été intégrées au jouet pour améliorer son vol. De nombreux prototypes, très performants mais un peu trop onéreux à produire, sont restés au placard pour préparer l’avenir.

Durant toute cette période, j’ai rêvé de pouvoir remplacer l’élastique de l’oiseau par un moteur électrique et une batterie pour en faire un objet radio-commandable. Mais la gageure était de conserver le même poids, ce qui était complétement impossible avec la technologie d’alors. Jusqu’à l’apparition des téléphones mobiles miniatures… Les nouvelles batteries au lithium et les moteurs coreless crées pour les vibreurs, offraient de nouvelles perspectives ! Après quelques calculs théoriques, je découvrais que le rêve était devenu réalisable. Il restait un écueil de poids : réaliser un réducteur suffisamment compact et léger pour accoupler le moteur au système de battement d’aile.

J’y parvenais finalement un soir de grande inspiration, de celles qu’on est jamais sûr de pouvoir renouveler, de celles dont on est bien incapable de remonter le fil. À partir de là, et au prix d’une conception sans concession visant à minimiser le poids de chaque composant drastiquement, le premier modèle CAO (100% virtuel) était né. La magie a voulu que le premier prototype issu de ce modèle ait volé magnifiquement, bien au-delà de mes espérances ! Une page de mon histoire était tournée. »

Edwin Van Ruymbeke

MICRO TECHNOLOGIE

EXTRÊME MINIATURISATION

Pour parvenir à intégrer dans ce corps d’oiseau aux proportions réelles (8cm x 2cm de diamètre intérieur) tous les composants nécessaires à son fonctionnement, il aura fallu oublier tous les standards et partir sur une conception révolutionnaire :
• De la structure ultra compacte, en ligne sur une « colonne vertébrale » centrale.
• De la mécanique, avec un réducteur propriétaire breveté en bout de moteur, évitant les habituels trains d’engrenages très volumineux, pour une réduction équivalente un encombrement réduit par 10.
• De l’électronique, pour optimiser le nombre et la disposition des composants et arriver à une carte de la taille d’un timbre ! Mais aussi appliquer un procédé de fabrication aux tolérances dignes de l’horlogerie.

MANIABILITÉ ET PORTÉE

Un oiseau n’est pas un avion, et pour se diriger, il n’utilise pas les mêmes principes. Après avoir observé le comportement réel des oiseaux, nous avons mis au point et breveté un système de direction qui utilise la déformation de l’aile, et permet les manœuvres rapides et instantanées que ne permettent pas une système de dérive classique. C’est grâce à ce système, doublé d’un réglage d’incidence de la queue, que vous pourrez évoluer même à l’intérieur du salon ! En plein air, la porté étonnante du Bluetooth (100m) avec son antenne optimisée en laboratoire, vous permettra de suivre les oiseaux jusque dans les nuages.

POIDS ET MATERIEL

Nous pourrions écrire des pages sur le nombre de points où il a fallu lutter pour arriver à ce poids incroyable de 9 g pour l’oiseau complet. Chaque composant jusqu’au moindre des axes a été le fruit d’une étude d’optimisation de poids. Les moteurs, la batterie ont été développés avec les fabricants les plus pointus, en dehors de leurs standards. Les 2 processeurs, les composants électroniques, choisis au plus avancé de la miniaturisation. Les matériaux hors norme (polymère à cristaux liquide, fibres de carbone, polyacetal auto lubrifié) pour conserver les performances tout en réduisant le poids. Et que dire de l’étude des ailes, pour permettre un tel rendement de propulsion.

Une question?

Conçu en France, Bionic Bird bénéficie d’un contrôle de qualité si rigoureux que chaque oiseau est un prototype. N’hésitez pas à nous questionner avec le formulaire ci contre pour davantage d’informations sur ce produit hors normes ! Vous trouverez aussi certaines réponses dans les tutoriels vidéo ainsi que dans les FAQ.


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